32 M€
Montant consacré par le Groupe en 2022 à la réduction de son empreinte sur l’environnement

69 %
de réduction des poussières canalisées entre 2018 et 2022

B-
Note obtenue par Eramet au questionnaire CDP Water Security, témoignant de sa performance tant sur ses sites industriels que miniers

1,2
Ratio de réhabilitation Groupe (surface réhabilitée/surface défrichée) pour la période 2019-2023. L’objectif fixé par la feuille de route RSE est un ratio supérieur ou égal à 1

Notre politique environnementale

Eramet s’est engagé à faire auditer l’ensemble de ses sites miniers d’ici 2027 pour vérifier leur conformité avec les exigences RSE du standard IRMA, qui couvrent notamment les aspects relatifs à la gestion de l’eau, de la biodiversité ou encore des stériles miniers.

Cette démarche s’inscrit pleinement dans la politique environnementale d’Eramet qui, au-delà du respect strict des lois et des réglementations applicables à ses activités, s’engage à la réduction volontariste et continue de l’empreinte environnementale du Groupe.

Nous sommes également résolus à intégrer les sujets environnementaux au meilleur niveau possible dans la conception des projets industriels et miniers. C’est pourquoi des équipes dédiées sont présentes au niveau Groupe et dans tous les sites comme au Gabon, au Sénégal, en Nouvelle-Calédonie, en Indonésie, en Argentine ou encore en Norvège pour piloter ces enjeux au plus près des sites.

Une démarche durable de management de l’environnement

Chaque filiale d’Eramet a mis en place un système de management de l’environnement conforme aux exigences de la norme ISO 14 001. Ils sont audités chaque année par des cabinets externes indépendants.

Eramet Ideas, le centre de recherche et innovation du Groupe, s’est engagé dans la démarche de certification de son procédé de recyclage batteries avec un objectif d’obtention de la certification ISO 14001 au premier trimestre 2024.

Fin 2022, 89 % des filiales Eramet sont déjà certifiées.

Notre action pour la biodiversité

Bien qu’Eramet ne pratique pas d’extraction au sein de zones protégées, nos activités peuvent impacter des espèces, habitats ou écosystèmes, selon les lieux d’implantation.

Notre réseau de spécialistes biodiversité déploie donc une stratégie en quatre temps  :

  1. Éviter autant que possible les impacts négatifs sur la biodiversité
  2. Réduire ceux qui ne peuvent être évités afin d’en diminuer la durée, l’intensité et/ou l’étendue
  3. Réhabiliter dès que possible les zones affectées par nos activités en privilégiant la réintroduction d’espèces endémiques
  4. Compenser les impacts résiduels significatifs qui ne pourraient pas être évités, réduits et, le cas échéant, réhabilités.

Les enjeux de biodiversité les plus importants se concentrent actuellement en Nouvelle-Calédonie et au Gabon. Le Sénégal fait également l’objet d’une attention particulière en raison des fortes attentes des populations quant à la réhabilitation et à la végétalisation des terrains libérés par la mine.

La démarche biodiversité d’Eramet a été reconnue en 2021 par l’initiative Act4nature international.

En Nouvelle-Calédonie

Au Gabon

Au Sénégal

Notre action pour préserver
les ressources en eau

Nos métiers de la mine et de la métallurgie utilisent la ressource en eau à plusieurs étapes du processus de transformation du minerai en métal : lors du lavage des minerais, matières premières et sous-produits ainsi que dans les procédés de refroidissement de fours, lavage des gaz et granulation des laitiers.

Par ailleurs, nous nous engageons à préserver les milieux aquatiques en limitant au maximum l’érosion sur nos sites miniers et limitons la consommation d’eau pendant leur exploitation.

En Nouvelle-Calédonie

Au Gabon

Au Sénégal

En Argentine

Au niveau Groupe

Le stockage des résidus miniers

L’activité minière implique l’extraction d’une part substantielle de roche stérile en plus du minerai. Assurer une gestion responsable et sécuritaire de ces déchets miniers répond à un enjeu environnemental de premier ordre.

Dans cette optique, nous nous sommes engagés sur la période 2019-2023 à valoriser plus de 2 millions de tonnes de matériaux considérés jusque-là comme des rebuts. Le Groupe contribue également au développement de la méthode du stockage à sec des résidus miniers. Innovation de rupture sur le plan environnemental, le « dry stacking » diminue le risque d’instabilité et permet un bien meilleur recyclage de l’eau dans le procédé.

En Nouvelle-Calédonie

Les résidus des usines de traitement sont valorisés commercialement comme des coproduits miniers. Cette opération est facilitée sur le site de Népoui par une technologie nouvelle de tri optique. Grâce à un tri plus fin, celle-ci a permis de valoriser 73000 tonnes de résidus entre 2020 et 2023.