Eramet, groupe minier et métallurgique français spécialisé dans l’extraction et la transformation de métaux stratégiques, Lithosquare, l’entreprise technologique française qui révolutionne l’exploration minière augmentée grâce à l’intelligence artificielle, et le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), service géologique national français, annoncent la signature d’un accord-cadre de partenariat.
Ensemble, les trois partenaires ambitionnent de créer un modèle inédit en Europe associant excellence scientifique, intelligence artificielle, exploration et expertise minière afin d’accélérer l’identification de nouvelles ressources en métaux critiques.
Face à l’augmentation des besoins mondiaux en métaux critiques, et dans un contexte où les gisements de classe mondiale sont de plus en plus rares, le groupe Eramet mise sur l’innovation technologique, l’excellence scientifique et la coopération au sein de l’écosystème minier français pour identifier de nouveaux gisements à fort potentiel.
A travers cet accord-cadre de partenariat, Eramet, Lithosquare et le BRGM prévoient notamment de combiner leurs données géologiques récentes et passées, les capacités prédictives de l’intelligence artificielle, et l’expertise terrain de leurs équipes de géologues.
Dans le détail, le partenariat prévoit d’organiser la coopération de la manière suivante :
- Eramet assurera la conduite opérationnelle des programmes d’exploration, l’évaluation des opportunités et le développement des projets en cohérence avec sa stratégie de croissance ;
- Le BRGM apportera son expertise de référence en géosciences et son patrimoine de données géologiques ;
- Lithosquare déploiera sa technologie propriétaire d’intelligence artificielle géologique ainsi que ses équipes spécialisées dans l’analyse et la modélisation des données d’exploration.
Ce partenariat fait suite à un programme d’exploration initial, au cours duquel Eramet et Lithosquare ont confirmé l’efficacité de l’approche et de leur coopération.
Le partenariat sera déployé dans un premier temps sur différentes zones en Afrique présentant un potentiel significatif d’exploration minière. Les enseignements tirés de cette première phase pourront ensuite conduire à l’extension progressive du dispositif à d’autres continents.






