Nous rejoindre

À l'image du monde dans lequel il évolue, notre Groupe se transforme, et vite. Grâce à nos 12 700 salariés, nous inventons chaque jour des solutions pour répondre aux défis industriels, techniques et environnementaux de notre temps. Nos nouvelles ambitions leur ouvrent des perspectives uniques, avec des métiers variés et innovants, souvent à l’international :  de la R&D à la valorisation de minerais, de l’extraction de produits bruts à la réhabilitation de site…

Rejoindre aujourd’hui Eramet, c’est laisser votre talent battre plus fort.

Eramet en 2018, c’est

12 705

collaborateurs

 

41 

ans de moyenne

d'âge

603

recrutements

en CDI

1 395

jeunes

en formation

472 877

heures

de formation 

Géologue

Trouver de nouveaux gisements, analyser des prélèvements, préparer des cartes, établir des plans de formation, réaliser des modélisations et faire des estimations du minerai… Être géologue chez Eramet, c’est participer au vaste travail nécessaire à l’exploitation du minerai.

Axelle, 32 ans, Comilog (Gabon)

« J’ai la chance de faire un métier qui mêle travail de terrain et réflexion en bureau. Jamais je n’ai le sentiment de tomber dans la routine. Explorer des terrains inconnus chaque jour et mettre en place des stratégies pour le bon déroulement des activités, c’est passionnant ! Et pour la petite histoire, je suis entrée à la Comilog en tant que stagiaire. Ma rencontre avec une Chef de Groupe Sondages qui avait une équipe importante sous sa responsabilité m’a fait prendre conscience des possibilités qui s’ouvraient à moi. Aujourd’hui, je supervise à mon tour une équipe de douze personnes : ingénieur géologue, contremaîtres, opérateurs aides-sondeurs… Je suis impatiente de concrétiser avec eux tous les ambitieux projets de la Comilog. »

Opérateur de presse

Le métier d’opérateur de presse s’apparente dans les faits à celui d’un forgeron… du XXIe siècle. Son rôle chez Eramet ? Réaliser la conception de pièces à destination d’industries de pointe. Pour ce faire, les opérateurs ne se contentent pas de manipuler des presses de plusieurs milliers de tonnes, ils participent à l’amélioration continue des procédés, en lien avec les équipes techniques.

Benoit, 39 ans, atelier forge de Pamiers

« Je travaille à la forge de Pamiers, près de Toulouse, depuis dix-huit ans. Je manipule deux presses de 2 500 tonnes : une semi-automatique et une manuelle. Nous partons d’aluminium, d’acier ou encore de titane pour concevoir des pièces à destination de l’aéronautique (trains d’atterrissage, fuselage, moteurs d’avion…) ou du nucléaire. C’est une grande satisfaction de transformer soi-même ces métaux pour créer des pièces de haute performance. Et avec quelque deux cents gammes de pièces différentes chaque année, il n’y a pas de répétition. Dans mon métier, j’aime aussi beaucoup le fait d’être pleinement intégré au processus, dès la phase amont : j’échange au quotidien avec les ingénieurs pour trouver ensemble les meilleures façons d’améliorer les pièces et les procédés. Un vrai travail d’équipe. »

Data scientist

La data science consiste à mobiliser de vastes quantités de données pour réaliser des statistiques et des modèles prédictifs. En plein développement chez Eramet, cette branche de l’informatique ouvre d’immenses perspectives dans une grande variété de domaines : récupération des métaux, caractérisation des sous-sols, production dans les usines, etc.

Pierre, 32 ans, Eramet Ideas

« Chez Eramet, je trouve passionnant de pouvoir appliquer les solutions offertes par la data science à des problématiques industrielles. Nous sommes loin de la finance et du marketing auxquels la discipline est souvent réservée. Les résultats que nous obtenons nourrissent ainsi la pratique de métiers très différents : géologues, ingénieurs miniers ou métallurgiques…  Il est vrai que l’intelligence artificielle génère un certain nombre de fantasmes, mais il n’y a là rien de magique ! Pour obtenir des résultats pertinents, l’une des clés est de travailler en relation étroite avec les métiers. Vu la variété des secteurs dans lesquels Eramet intervient, autant dire que de grands et nombreux défis se présentent à nous ! »

Technicien de maintenance

Dépannage des machines, mise en sécurité, interventions préventives… De l’aciérie au laminoir en passant par le réseau électrique, le métier de technicien de maintenance a évolué au même rythme que les technologies dont il veille au bon fonctionnement. À mille lieues d’un certain nombre d’idées reçues.

Mickael, 36 ans, Les Ancizes

« Rares sont les industries qui, comme Eramet, regroupent autant de technologies de pointe. Travailler comme technicien de maintenance dans une usine métallurgique est un métier très complet. Quand survient un problème technique, mon rôle est de mener l’enquête. Il s’agit de procéder de manière très méthodique. On commence par faire travailler ses sens, par vérifier la température, les vibrations, l’odeur... Puis on réalise un diagnostic, on imagine les différents scénarios. Et enfin, vient le moment de trouver les solutions, les astuces qui permettront de résoudre la difficulté. J’apprécie particulièrement le fait de passer mon temps à apprendre de nouvelles choses, tout comme l’autonomie dont je dispose au quotidien. Et puis, il faut reconnaître que résoudre une panne sur une machine parfois plus grosse qu’une maison, c’est une sacrée satisfaction ! »

Ingénieur de R&D

Être ingénieur chez Eramet Ideas, c’est travailler en collaboration avec et pour les usines du Groupe. À la clé, des missions très variées : des études pour imaginer les procédés industriels de demain aux réponses à apporter aux problématiques de terrain.

Noémie, 24 ans, Eramet Ideas

« L’un des grands atouts du métier d’ingénieur chez Eramet Ideas est de mener à bien des projets R&D (Recherche & Développement) industriels avec une approche concrète. Voir se concrétiser sous nos yeux le travail théorique que nous menons est une source d’épanouissement. Entre les recherches bibliographiques, les campagnes d’essai labo sur des projets intermédiaires et les projets plus ambitieux tels que le pilotage d’un four de taille semi-industrielle, pas un jour ne se passe sans que l’on apprenne de nouvelles choses !  À cela s’ajoute le fait que nous sommes formés aux outils de la transformation numérique, une nouvelle dimension passionnante de notre métier qui ouvre de grandes perspectives. »